Qu’est-ce qu’un chandelier japonais ?

Nous avons brièvement expliqué la configurations des chandeliers japonais au cours d’une leçon précédente ; nous allons à présent approfondir un peu le sujet. Commençons d’abord par un petit aperçu.

Le trading des chandeliers japonais

A l’époque où Godzilla n’était qu’un simple lézard, les japonais créèrent leur propre école traditionnelle d’analyse technique afin de négocier le riz.

Un occidental du nom de Steve Nison “découvrit” cette technique secrète appelée “chandeliers japonais”, l’apprenant directement avec l’un de ses amis, un courtier japonais. Steve fit des recherches, étudia, vécut et respira au rythme du chandelier japonais et commença à écrire à leur sujet. Lentement, ces techniques secrètes ont gagné en popularité dans les années 90. En résumé, sans Steve Nison, les graphiques sous forme de chandeliers japonais seraient restés un secret bien gardé. Steve Nison est “Monsieur chandeliers japonais”.

D’accord, mais que sont ces fameux chandeliers japonais ?

Une image vaut mieux que 1000 mots :

chandelier japonais

Les chandeliers japonais peuvent s’utiliser sur tous les horizons de temps, que ce soit un jour, une heure, ou une minute – celui de votre choix ! On les utilise pour décrire le prix de l’action sur un horizon de temps donné. Les chandeliers japonais sont formés sur l’ouverture, le plus haut, le plus bas et de la clôture correspondants à l’unité de temps choisie. Si la clôture se situe au-dessus de l’ouverture, alors un chandelier creux (le plus souvent blanc) apparaît.

  • Si la clôture se situe en-dessous de l’ouverture, c’est un chandelier plein qui est formé (le plus souvent noir).
  • La section creuse ou pleine de la bougie est appelé “corps”.
  • Les lignes fines au-dessus et en-dessous du corps indiquent les amplitudes à la hausse et à la baisse et sont appelées “ombres”.
  • Le sommet de l’ombre supérieur est appelé le “haut”.
  • Le bas de l’ombre inférieure est simplement appelé “bas”.