Assurance vie : la bourse pour booster le rendement de votre contrat

Assurance vie : la bourse pour booster le rendement de votre contrat

Selon les chiffres de la FFA, 80% des 1536 milliards d’euros placés à fin 2016 en assurance vie par les Français l’étaient sur des fonds en euros. Avec les rendements décevants que l’on connaît (1,80 % en moyenne pour 2016 et au mieux en 2017).

Une prise de risque limitée pourrait pourtant améliorer la rentabilité du placement préféré des Français.

Une prise de risque nécessaire

C’est bien connu, la majorité des épargnants français préfèrent la sécurité et le rendement (désormais ridiculement bas) du livret A à des placements plus rémunérateurs, dès lors où ils comportent le moindre risque. Pour eux un placement basé sur la bourse est souvent inenvisageable…

Et pourtant, même avec les fonds en euros, l’épargnant, bien souvent sans le savoir, voit une partie de l’argent investi (généralement 5 à 10 % selon les gérants) orienté sur des actions d’entreprises cotées en bourse.

Compenser la baisse des fonds en euros

On imagine la stupéfaction de certains épargnants en lisant ces lignes… Mais, comment pouvaient-ils imaginer que les meilleurs fonds en euros aient encore pu servir un rendement variant entre 2,50 % et 3 % en 2016, alors que le rendement des obligations n’a cessé de baisser depuis des années ?

Bien sûr, les assureurs ont encore en portefeuille de « vieilles » obligations au rendement plus élevé. Bien sûr les réserves constituées par l’assureur lors des belles années lui ont permis d’arrondir le rendement servi. Mais on oublie trop souvent qu’une partie non négligeable de la rémunération servie résulte des capitaux placés en bourse par l’assureur.

Comment en effet distribuer du 2,5 ou 3 % l’an aux épargnants quand les obligations rapportent seulement 0,10, 0,30 ou même 0,50 % (comme longtemps en 2016) ?

Mais aujourd’hui, avec des taux très bas, comment les assureurs pourront-ils continuer à rémunérer les souscripteurs alors que les obligations qu’ils achètent ne leur rapportent presque plus rien ? C’est le problème auquel ils sont confrontés.

De surcroît, la collecte nette (le solde entre argent encaissé et argent déboursé par les assureurs vie) s’amenuise au fil des mois. Si la collecte devient négative, les assureurs devront vendre une part de leurs obligations pour rembourser leurs assurés. Et si les taux obligataires remontent, cette opération se fera à perte puisque une remontée du taux obligataire se ferait au détriment du cours des vielles obligations, qui elles, dans ce cas, voient leur prix baisser…

Quand on comprend ce mécanisme, on n’est pas surpris par la disposition de la loi « Sapin 2 » qui permet de « geler » les contrats…

Une seule solution s’impose donc : aller du côté des unités de compte.

Opter pour les unités de compte

En effet, introduire une part de risque limité en convertissant son contrat mono support en multi support présente en effet 2 avantages :

  • permet de booster le rendement de votre contrat en profitant de la bonne orientation actuelle des marchés boursiers ;
  • permet de diversifier ses placements ;

Comment faire quand on ne connaît rien ?

Les épargnants qui ont compris que les fonds en euros ne représentaient plus l’avenir de l’assurance vie et qui seraient tentés par le dynamisme des marchés financiers s’interrogent souvent : comment faire quand on ne dispose pas des connaissances indispensables à la gestion de son contrat ?

Des solutions existent qui permettent même aux profanes d’accéder malgré tout à ces marchés.

Quelques points importants :

  • Choisir un contrat multi support à gestion profilée dans lequel la gestion de vos actifs est confiée à un professionnel de la finance qui sélectionnera pour vous des supports correspondants à votre profil d’épargnant. En investissant 15 à 20 % de vos avoirs disponibles sur de tels supports, votre risque sera limité. Ces contrats proposent aussi des options d’arbitrage et de répartition automatique des fonds de façon à limiter les risques de perte et à sécuriser les gains obtenus sur le « fonds en euros ».
  • Éviter les contrats d’entrée de gamme qui ne comportent que peu de possibilités de diversifier les supports. Ceux des banques sont souvent trop limités et de surcroît aux seuls fonds en actions « maison ». Parfois, mieux vaut racheter ces contrats peu performants et réinvestir sur des contrats sans frais d’entrée et aux frais de gestion peu élevés qui sont accessibles à tous sur Internet.
  • Un contrat multi support doit offrir au moins 2 fonds en euros et au minimum 10 à 15 supports permettant d’investir sur des actions françaises et européennes, mais aussi américaines, chinoises, indiennes, etc.

Sources et informations :

 

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